Quand le Gouvernement sénégalais légalise l’idéologie homosexuelle LGBTQ (Par Amadou BA)

Remplacement du « Sexe » par « GENRE » dans les nouveaux permis de conduire: quand le Gouvernement sénégalais légalise l’idéologie homosexuelle LGBTQ

Le Gouvernement sénégalais, pour capter le financement de l’Occident et des ses bras armés humanitaires (les ONG), a importé l’idéologie du GENRE sans au préalable consulter le « peuple » qui ignore TOUT de cette idéologie, alors même qu’elle est le substrat philosophique de l’idéologie de l’homosexualité LGBTQ.

Après avoir érigé le GENRE en ministère plénier, le Gouvernement continue d’étendre ses tentacules de façon subreptice et indolore dans tous les documents administratifs, comme le prouve à suffisance, le remplacement de la mention du « Sexe » par « GENRE » dans les nouveaux permis de conduire. Jusqu’où s’arrêtera la tartufferie du double discours du Président Macky Sall?

Le « Sexe » n’est définitivement pas l’équivalent du « Genre », loin s’en faut. C’est plutôt sa subversion idéologique, sa subjugation politique et juridique dans l’avènement d’un nouvel ordre social dominée par l’idéologie LGBTQ.

Pour bien situer le débat, dans la théorie du GENRE, il y a une disjonction, une césure entre le « sexe » et le « Genre ». Le SEXE (organe génital) est une construction » biologique » alors que le GENRE serait une construction « sociale ». A partir de cette distinction, la théorie du Genre a construit une nouvelle identité des personnes qui ne serait plus liée à leur sexe biologique mais à leur ressenti. Être homme ou femme, garçon ou fille n’a plus aucun rapport avec le sexe d’origine. Le sexe, en tant que organe génital, ne doit plus « assigner » à une identité d’homme ou de femme laquelle doit être pour chaque individu, le reflet de sa propre personnalité. On ne devient plus homme parce qu’on a un pénis à la naissance ou femme, parce que la nature a imposé un « vagin ».

Judith Butler, féministe lesbienne, fondatrice et papesse du concept et de l’idéologie du Genre souhaite par conséquent mettre fin au règne du naturalisme et de l’essentialisme de même que du « fondationnalisme » biologique dans la société, afin d’enclencher un processus de valorisation des multiples sexualités et genres déjà existants, mais qui sont juste rejetés socialement et politiquement. Autrement dit, notre sexe de naissance ne doit plus prédéterminé ni notre sexualité, ni notre identité sexuelle et encore moins notre orientation sexuelle qui ne sont pas fixes mais mouvantes et évolutives.

Pour lutter contre l’assignation sexuelle patriarcale et rétrograde à partir de nos organes génitaux, les idéologues du Genre prônent, dès la petite enfance, de « dé-GENRER » certains stéréotypes sociaux distinguant « garçon » et « fille ». Ainsi, dans beaucoup d’écoles maternelles, les garçons jouent à la poupée et les filles font du foot et jouent aux cowboys avec des armes. Les enfants disposent dans leur armoire d’habits de garçon et de robes de filles, et ils choisissent librement selon leur feeling, de s’habiller en « boy » ou « girl ». Le but, c’est d’éradiquer tous les signes, construits et paradigmes sociaux distinguant garçon et fille (choix de couleurs, type d’habits, jouets, divertissements, etc.).

Cette nouvelle idéologie connaît des situations ubuesques notamment en Occident, car des individus nés homme avec un pénis, veulent accéder aux toilettes réservées aux femmes, car leur identité sexuelle serait féminine. Ils considèrent l’idée de toilettes distinctes comme une discrimination.

Malheureusement, notre arsenal judiciaire est totalement archaïque. En effet, le code pénal se limite à sanctionner des « pratiques et actes contre nature » entre individus de même sexe, alors qu’il s’agit de combattre aujourd’hui une idéologie qui dépasse totalement de simples déviances individuelles.

L’Association des Imams et religieux, tout comme les Activistes, doivent éviter de se focaliser sur le menu fretin (tee-shirt de Waly seck ou propagande d’Oxfam) et s’attaquer au gros œuvre de l’idéologie du Genre qui les irrigue.

Par conséquent, l’urgence est d’imposer au Gouvernement d’inscrire dans la constitution, non pas l’interdiction de l’homosexualité stricto sensu, mais de l’idéologie LGBTQ dans son ensemble. Cela signifie, la non reconnaissance juridique au Sénégal des unions civiles et mariages contractés par des personnes de même sexe à l’étranger, d’adoption d’enfants, de donations, d’héritage, de paternité issue d’une Procréation médicalement assistée (PMA) ou de Gestation pour autrui (GPA), etc.

Si cette histoire de la mention du « GENRE » est maintenue dans les permis de conduire, elle sera étendue aux actes d’état civil, aux cartes d’identité, passeports, certificats de nationalité, actes notariés et les contrats. La bataille contre l’homosexualité sera ainsi définitivement perdue avant même d’avoir été commencée.

NB: J’ai basé mon post sur une capture d’écran du nouveau permis de conduire reproduit en commentaire.

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