Plénières Assemblée nationale: Sonko décèle les lacunes budgétaires

Dans le cadre du marathon budgétaire pour l’adoption de la loi de finances intitiale 2020, le député Ousmane SONKO, comme à l’accoutumée, a relevé les impertinences, les irrguralités et les choix budgétaires du gouvernement.
Il a axé son intervention autour de deux axes fondamentales: la dette publique et le budget des pouvoirs publics constitutionnels.

Relativement à la question de la dette, le député de PASTEF a battu en brèche l’argument du gouvernement selon lequel tous les pays s’endettent.
Pour OUSMANE SONKO, il est admis que tous les pays font recours à l’endettement, beaucoup sont d’ailleurs plus endettés que le Sénégal. Toutefois il trouve que cette comparaison est malaisée par une différence notoire entre ces pays et le Sénégal. Globalement il soutient que la politique d’endettement des pays choisis, en référence notamment à l’Union européenne, est soutenue par une forte capacité de mobilisation des recettes avec un taux de pression fiscale de 40% contre 17% au Sénégal.

Par ailleurs la politique budgétaire des États de l’UE est soustendue par une politique monétaire inexistante dans le contexte communautaire de l’UEMOA.

Relativement au budget des pouvoirs publics constitutionnels, Ousmane  SONKO relève l’opacité qui caractérise l’utilisation des dotations budgétaires des institutions constitutionnelles.

Pour illustrer ses propos, le député SONKO cite L’Assemblée nationale, principalement marquée aujourd’hui comme une zone de non droit budgétaire justifée par le blanchissement des affaires des 94 miliards et même de drogue,  aux dires d’un certain député. Il en appelle ainsi à une redéfinition des modalités de vote, d’exécution et de contrôle des budgets des pouvoirs publics.

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