Jeudi Noir N°96 : Vaccin contre le Covid19, exiger de nos députés de prendre toutes les précautions avant toute décision

La nécessité de créer une résilience face à la pandémie du COVID-19 qui menace notre Nation nous oblige à une union sacrée autour de nos autorités. Donner à l’exécutif les moyens d’agir dans l’urgence en décidant sur des matières du domaine de la loi, réservée au parlement, est un impératif, comme l’est du reste la future reddition des comptes. En tout état de cause, cette loi d’habilitation – heureusement revue et corrigée in extremis pour garder la tête sur les épaules – sera pour nous la bouée de sauvetage ou le boulet de la noyade collective. Bouée si les décisions sont bien pensées sans jamais être politisées, boulet dans le cas contraire.

Les choses pendant ce temps avancent à l’international. Plusieurs sociétés pharmaceutiques se disputent la paternité d’un prochain vaccin et un responsable de l’INSERM Français vient de révéler qu’ils en détiennent un qui pourrait bientôt être testé en Afrique. Cependant la condescendance voire même le mépris qui transparaissent dans cette interview sont révélateurs du peu de cas qu’ils font de nos vies. On découvre d’ailleurs que des prostituées africaines ont été des cobayes pour le VIH et qu’une suite élargie aux autres africains serait logique. Je ne m’attarderai pas sur le caractère provocateur de cette interview, et m’adresse solennellement à notre ministre de la Santé.

Je réclame, au nom de mes compatriotes, des analyses préalables de tout vaccin qui entre désormais dans notre pays et la diffusion officielle des résultats prouvant leur innocuité vis à vis de certains risques : stérilité, effets sur les gènes, maladies auto immunes, effet sur le système nerveux central et le cerveau, etc.

J’appelle les députés du peuple à exiger cette procédure préalable avant toute décision dans un sens ou dans l’autre. Cet appel vient à un moment où l’on perçoit clairement la médecine à la fois comme une bénédiction quand elle soigne, et comme une arme de guerre, dans ce qu’il est convenu d’appeler le « soft kill ».

Qu’en est-il aujourd’hui du vaccin Gardasil, contre le cancer du col de l’utérus ? Nous avons engagé notre pays dans une vaccination à grande échelle malgré nos récriminations et les avertissements d’éminences grises du domaine. Une aberration qui aggravait le doute résidait d’ailleurs dans le fait que pour la première fois un vaccin ne dispensait pas d’un contrôle régulier (frottis vaginal) d’une part, et d’autre part les données base ayant fondé la décision du PEV se sont appuyées non pas sur nos propres données (absentes) mais sur celles de l’OMS plus globales. Une dangereuse dépendance sanitaire ! Il serait temps de présenter votre bilan pour le PEV, mais avez-vous d’ailleurs des statistiques pour en évaluer l’impact ? Si ce n’est pas le cas je pense qu’il faudra revoir ce programme dont les conséquences peuvent être désastreuses sur la fertilité de nos filles. Qui rendra alors compte ? Le rôle de l’Etat est de protéger ses citoyens en disposant de données propres en temps utiles pour prendre les mesures adéquates. En cas de doute, un principe de précaution doit prévaloir. Si vous étiez dans les dispositions d’engager une nouvelle campagne, celle d’une vaccination COVID-19, il vous faudrait auparavant nous démontrer son opportunité, ensuite seulement son innocuité. Nos vies ont de l’importance pour nous et nous tenons à préserver l’avenir de nos enfants. Plus que jamais vous devrez faire face à vos obligations et davantage en ces temps chahutés.

Un professeur américain, Michael JONES, vient de conseiller aux Iraniens de n’accepter aucune aide américaine sachant « qu’un réseau mondial de contrebande d’armes biologiques » (sic) impliquant les Universités de Winnipeg (Canada), Harvard (USA) et WUT (Wuhan CHINE) serait à l’origine de cette pandémie, volontairement ou non. Un professeur réputé de Havard, spécialiste de la Chimie est d’ailleurs accusé aux USA pour des recherches financées par les Chinois de Wuhan. On le sait, en temps de guerre l’information est imparfaite, elle oblige donc les gouvernants à gérer les urgences mais surtout à anticiper. Les urgences seront sans doute jugulées par le système de gouvernance par ordonnances, c’est l’approche stratégique par contre et la capacité d’anticipation qui semblent être notre talon d’Achille. J’espère sincèrement me tromper…

Notre capacité de résilience est pour une fois testée lourdement et dans sa globalité ; l’enjeu en sera la survie de notre Nation, rien moins que cela.

Bruno D’Erneville

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