Abdou Karim Gueye, un activiste versatile et farfelu (Par Alioune Seck)

J’ai toujours dit et redit que le front médiatique n’est ni à minimiser encore moins à déserter, il s’y joue une manche déterminante de la lutte politique contre le système. Là-bas barbotent et agissent en toute liberté une faune de racaille, une caste de parleurs obsédés et mégalomanes, ainsi que des écrivassiers rétrogrades dont la mission est de saboter le combat patriotique. Ceux-là n’ont pas de chars, de canons à eau chaude, de gaz lacrymogène, de matraques, mais l’action inlassable de nuisance travaille contre les intérêts du plus grand nombre. Ils sont des serviteurs objectifs de l’ordre régnant. Toute cette longue généralité a pour point de chute la sortie à charge de Abdou Karim Gueye de Nitou deug contre Pastef et son leader, le président Ousmane Sonko.

Abdou Karim Gueye une usine de mots et de vent qui tourne à plein temps dans les médias, talks shows, internet se livre depuis bientôt belles lurettes à un harcèlement incessant et inadmissible contre le président Sonko et Pastef. Sa dernière sortie d’une virulence et d’une insolence inénarrable me fait toujours réfléchir. Je me demande quelles peuvent être ses motivations cachées ou réelles. Qui l’a nommé VRP du président Ousmane Sonko pour jouer ainsi les publics relations ? Pourquoi doit-il se servir impunément d’une proximité supposée avec le patriote en chef pour asseoir sa réputation d’activiste ou de faux-monnayeur de sa chaine YouTube qui engrange les dividendes des publicités qui s’y passent ? Pourquoi devons-nous le laisser se servir de cette proximité supposée pour continuer à desservir le projet de Pastef, et cela à foison dans ses prises de parole publiques ? Bien naïfs, apathiques et non vigilants commencerons-nous à être si une riposte énergique ne s’envisage pas pour lui rabaisser le caquet. Arrêtons-nous de ménager cette espèce d’activiste qui n’a jamais cité un seul livre en référence à ses lubies et logorrhées. Non, il est temps qu’il soit renvoyé à son activisme de spectacle totalement infantile et sans aucune incidence à faire reculer le régime en quoi que ce soit. Le président Ousmane Sonko n’est pas un mouton noir ou un souffre-douleur occasionnel sur qui on va accepter que des activistes attardés déversent leurs loucheries. De quel droit Abdou Karim Gueye s’est-il autorisé pour se moquer publiquement de Pastef et de faire des remontrances insolentes au président Ousmane Sonko qu’il accuse d’être sous l’empire de l’émotion, de la camaraderie de préférence au point de le soupçonner d’être comme les autres que nous combattons ? Nous ne pouvons plus nous méprendre sur l’action destructrice contre Pastef de AKG. C’est pourquoi j’invite les patriotes à descendre dans l’arène des controverses maîtrisées, de mettre fin aux méchantes jactances de ce gus et de ceux qui lui ressemblent en se donnant sans coup d’œil en arrière au corps à corps intellectuel. Il est temps de se faire rentrer dans les rangs cette race de politicards qui se prend à tort pour de puissants influenceurs.

Si AKG doit instrumentaliser sa haine contre Kilifeu pour atteindre Pastef et son leader, c’est à nous de lui écraser les plates-bandes. Certes on peut lui concéder d’être cancre et de n’avoir pas la hauteur intellectuelle et politique de comprendre les accusations et l’arrestation de Simon et Kilifeu, mais de là à les justifier et accabler le président Ousmane Sonko d’avoir pris position publiquement, il y a matière à réfléchir. Nous sommes depuis 2012 dans une société où les ressorts éthiques sont déglingués, la duplicité une activité de rentes et les infiltrations et délations payées en monnaie forte. Comment comprendre que Abdou Karim Gueye dont le crédo Nitou deug puisse condamner sans appel Simon et Kilifeu alors qu’il n’y a pas encore procès. Le contentieux est en instruction, il révèle au grand jour sa détestation de Kilifeu et peut-être sa jalousie contre Y’en a marre dont l’engagement citoyen ne souffre d’aucune compromission. Il enfourche ainsi le cheval de Macky Sall et de ceux du Système dont la manœuvre évidente contre la résistance patriotique est d’instrumentaliser la justice, pour neutraliser ses adversaires politiques. On n’a pas besoin d’être dans un parti politique pour résister contre le système, car tous ceux qui l’animent et en tirent avantages ne sont pas des politiciens. Donc qu’il y ait rencontre ou convergence de sensibilité ou de conviction entre l’engagement politique et l’engagement citoyen, autour d’une dynamique de résistance patriotique ne doit surprendre personne. Ce pays appartient à tous, s‘il faut aller au charbon, on ne le fera pas à demi-mesure. Donc que Abdou Karim Gueye cherche plus de graine, car la riposte des patriotes sera impitoyable.

ALIOUNE SECK

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