PASTEF trace son sommet (par Amadou Sow)

Porté sur les fonts baptismaux seulement en janvier 2014, PASTEF-Les Patriotes gravit les échelons à la vitesse d’un guépard, vers le sommet des responsabilités étatiques.

D’un parti politique inconnu, méconnu et snobé par les médias obsédés par l’audimat, ce parti cristallise aujourd’hui toutes les attentions. Il est devenu incontestablement le parti qui incarne l’opposition et l’un des premiers au Sénégal, en termes d’adhérents.

Il doit cette fulgurance non seulement au charisme de son leader, Ousmane Sonko, mais également à la détermination et au volontariat de ses militants engagés bénévolement, prêts à tout donner à la patrie sénégalaise.

Le slogan « Don de soi pour la patrie », comme un cri de ralliement, fait converger des milliers et des milliers de Sénégalais d’ici et de la diaspora autour de la commune volonté de libérer le peuple sénégalais des chaînes de la servitude et de l’exploitation effrénée de ses ressources par une oligarchie locale, pilotée par des mains étrangères.

Un parti politique, c’est un parcours et un discours qui doivent être combinés de manière cohérente, suivant une démarche conduite par des militants persévérants et performants.

Etant dans cette dynamique, PASTEF a toujours assuré et rassuré, à l’image des résultats qu’il engrange, depuis 2017, année de sa première participation à une élection.

Contrairement à une idée faussement entretenue à dessein pour nuire à cette dynamique unitaire en cours vers le sommet, PASTEF a toujours été un parti de compagnonnage, un parti de coalition.
Sonko lui-même l’a très tôt compris, en ne se présentant pas comme un messie, dans cette célèbre affirmation : « Le Sénégal n’a pas besoin de messie ni de héros, mais d’une masse critique de citoyens conscients des enjeux de l’heure ».

Il abonde dans le même sens qu’Obama qui, après un diagnostic approfondi de l’instabilité qui caractérise l’Afrique, conclut : « L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions ».
Le lancement de la coalition « Yewwi Askan wi » (libérer le peuple), malgré les nombreux soubresauts et les tentatives de sabotage, prouve à suffisance que PASTEF et ses alliés sont dans une commune volonté d’aller ensemble pour réaliser une unité d’action.
Les réactions teintées de respect, de crainte, d’admiration et surtout de regret à peine dissimulé de ceux d’en-face, montrent que cette coalition fait vraiment refroidir les ardeurs des mackysards.

Cerise sur le gâteau, « Yewwi Askan wi » est fortifiée par une charte qui fonctionne comme une constitution votée par toutes les parties prenantes.

Dans cette charte, il est écrit : « Nous prenons solennellement l’engagement, devant le peuple sénégalais, de mettre en place la coalition électorale de l’opposition dénommée « Yewwi Askan wi », en perspective des élections locales du 23 janvier 2022, des élections législatives de juillet 2022 et enfin de l’élection présidentielle de 2024 ».
S’engager dans « Yewwi Askan wi », c’est travailler pour le sommet du Sénégal, en 2024.

Amadou Sow/MONCAP

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