Le 8 mars et les Partis politiques au Sénégal: entre lyrisme et versalité.

Les Partis politiques n’ont à pas verser dans le lyrisme abscons pour célébrer la journée de lutte pour les droits des « FEMMES », ils doivent juste dépoussiérer leurs propositions de leur programme électorale. Quand à l’Apr et à la coalition BBY et leur théoricien du féminisme émerger (Macky Salle), point de proclamations versifiées juste nous montrer les ACTIONS et ACTES posés depuis 7 ans.

La vérité, c’est que beaucoup de partis politiques n’ont pas une  » VISION  » réelle de cette problématique des droits de la femme qui est actuellement la proie de deux logiques diaboliques: le conservatisme patriarcal archaïque et la subversion féministe occidentale.

Le féminisme sénégalais et africain doivent trouver leur propre paradigme. Par exemple, la Procréation médicale assistée (PMA), acceptée aujourd’hui largement en Occident et qui permet aux femmes de faire des enfants sans père quand bon leur semble pour préserver leur carrière professionnelle, est il un signe de progrès et de liberté pour l’humanité et les enfants?
Il ne faudrait tout de même pas que ce noble combat contre certaines vieilleries coutumières de notre habitus, se fasse au prix d’une nouvelle aliénation culturelle « genrée ».

Quand on voit les milliards de dollars consommés par les femmes en Afrique en produits éclaircissants cancérigènes et en cheveux naturels importés, on se demande quel pan de la personnalité africaine le féminisme « blackoccidentalisé » veut défendre.

La guerre des sexes et l’égalitarisme géométrique, seul mantra du nouveau féminisme blanc, ne saurait s’imposer idéologiquement en Afrique qui tente de chercher la complémentarité et la collaboration des sexes.

Amadou BA

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