L’affaire Guy Marius Sagna à l’épreuve des fondamentaux du droit pénal (Par Birame Souleye Diop)

Les éléments de l’infraction pénale sont:
1-l’element légal : nullum crimen nulla poena sina lege. Il n’y a pas de crime ni de peine sans loi. En matière pénale, les inductions, déductions, assimilations et circonvolutions sont interdites. La loi doit être claire, précise et non équivoque.
Notre charte pénale prévoit-elle l’infraction de fausse alerte au terrorisme ? Les professionnelles du droit pénal répondront sans doute.

2-l’élément moral ou intentionnel. C’est la constitution dans l’intention du délinquant de la volonté d’obtenir le résultat de l’acte positif (infraction de commission) ou négatif (infraction d’omission) qu’il pose.
Guy Marius SAGNA n’aurait pas été là au moment où l’acte réputé incriminé aurait été posé. Comment le juge pourrait-il alors lire son intention ou la déduire de son absence au moment des supposés faits. Comment le juge pourra-t-il déduire que GUY, l’absent, était conscient de transgresser un interdit. Le juge peut-il déduire une culpabilité de GUY?

3-l’élément matériel
Ici c’est bien de l’acte interdit que l’on parle. Le rattachement du comportement de GUY à l’acte : l’acte positif (infraction de commission: ex- donner la mort) ou négatif (infraction d’omission: ex-refus d’assister une personne en danger).

Quel acte GUY MARIUS SAGNA, l’absent, qui n’aurait pas été là, a-t-il causé pour endosser cette infraction de « fausse alerte au terrorisme »?

Si vous voulez le prendre seti len complicité wala co-auteur. Te bobounak, il faut punir le principal ba paré.

Mais « si ce ne sont pas tes tiens, c’est toi » moom dou dokh.

LAISSEZ GUY WAAY et allons battre les algériens.

#freeguymariussagna

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