La mélodie des sirènes du diable à l’épreuve des PATRIOTES (Par Yaya DIEME)

Qui suis-je ?

Je suis un jeune leader politique qui s’assume. J’estime que lorsqu’on est sur la scène politique, on doit rien cacher ni dissimuler.

Né à Badiana d’un père diola et d’une mère peulh, originaire de Dabo (Kolda), j’ai eu la chance d’être le fils d’un instituteur. Mon papa est un enseignant de profession. Il est aussi un paysan comme il aime à nous le rappeler. Comme la plupart de ses amis d’enfance, il marchait à pieds entre Ziguinchor et Badiana, son village, pour aller cultiver le riz et l’arachide pour son papa durant les grandes vacances. Il nous a très tôt initié au travail. Il m’a confectionné mon premier kadiandou à l’âge de 9 ans environs. Et on faisait le maraîchage avec ma maman. Quand nous sommes venus à BIGNONA, j’ai même fait des blanches de pépinières de mangues avec mon petit frère qui sont devenus des symboles d’une enfance remplie.

Je me rappelle la veille de mon entrée en sixième. La nuit mon père vint me donner ses derniers conseils et me dit: Je préfère qu’on me dise que mon fils a échoué plutôt d’entendre qu’il a triché. Ce conseil tant précieux de mon père me lia à jamais aux valeurs éthiques qui fondent ma personnalité. Il venait de nourrir mon âme d’une valeur cardinale que seul un père intègre pouvait donner.

En 2004, j’ai intégré le bureau de mon ASC Monaco. En 2008, en classe de 3ème au prestigieux CEM Arfang Bessire SONKO de Bignona, j’ai été élu Président du FOSCO. Après le BFEM, mon principal Jean Christophe GOUDIABY était tellement fier de moi qu’il me fit venir dans son bureau pour faire ce glorieux témoignage à mon honneur: « J’ai vu un gros potentiel en toi. Je tiens à t’encourager et te conseiller. Quand tout le monde cherchera l’argent, cherche plutôt les hommes » En 2010, j’ai été élu Président du FOSCO du Lycée Ahoune SANE. Si je n’étais pas un homme intègre, je n’aurais jamais marqué ma génération car déjà, en 2009, je dirigeais mon ASC par intérim et jamais je n’ai quitté ce rôle en étant élève. Seul l’intégrité morale et mon engagement patriotique pouvaient me lancer à ce plus haut niveau de responsabilité.





Dès mon arrivée à l’Université de Ziguinchor, j’ai facilement intégré le cercle des délégués. En première année déjà, j’ai occupé le poste de Président de la Commission pédagogique. Si j’étais un homme qui n’est guidé que par son intérêt, je m’orienterai plutôt vers la Commission Sociale où tous les yeux étaient rivés en raison des avantages particuliers qu’elle présentait. Quand j’étais en année de Licence de géographie en 2013, mes parents de Badiana à Bgnona se déplacés en délégation composée de 3 personnes pour venir me voir la veille de leur AG pour me demander de venir assister à leur réunion. J’étais tellement surpris et frappé par cette marque de considération que j’ai accepté sans ambages leur invitation. À mon insu, ils s’étaient préparés à m’investir comme Président des Ressortissants de Badiana à Bignona et à Ziguinchor. Je crois que si je n’étais pas intègre, vu mon âge et mon statut d’étudiant, je n’allais jamais être honoré à ce point. Durant les 5 ans que j’ai passés à la présidence de cette structure, mon staff et avions fait une gestion sans faute saluée de tous et couronnée de succès dans la mobilisation des parents pour l’intérêt de notre village. En 2013, pour notre première expérience, nous avions mobilisé pour les journées culturelles 28 personnes. La deuxième année, nous étions passés à 60 et la troisième année nous avions atteint la barre impressionnante des 100 personnes. Alhamdoulilahi.

En 2017, contre toute attente, les ASC de BIGNONA de la Zone 2 A m’ont élu Président de zone. Nous avons réussi au moins avec mes collaborateurs à relever le défi de jouer sans toucher le calendrier scolaire, à ne souffrir d’aucune gestion financière nébuleuse et à ramener la confiance dans les rangs des ASC par des procès verbaux de corps qui n’ont jamais été contestés. Là aussi, nous avons misé sur notre éthique. Nous apprenons de nos erreurs avec un volontarisme salutaire sans pareil. Aujourd’hui, nous sommes parmi les meilleures zones de notre ODCAV.

EN politique, il faut noter que j’ai toujours été intéressé par la gestion et le fonctionnement des affaires étatiques. Ceux qui me connaissent bien savent que j’étais bien en philosophie et les questions liées à la gestion de la citée m’ont intéressé au plus haut point. En 2012, j’ai manifesté pour le respect de la constitution. En 2014, j’ai accompagné, durant les locales, Mamina DAFFE qui nous a toujours été d’un très soutien. Pour rappel, en ma qualité de Secrétaire Général de l’Amicale des étudiants de BIGNONA, il était le seul parmi les politiciens à payer la chambre de notre Amicale. Quoi de plus normal de le soutenir dans ses ambitions politiques. C’est qu’après le deuxième mandat de Lamine KEITA que j’ai décidé de répondre à l’invitation de mes amis de venir bâtir le mouvement ( CDD). L’enjeu était de bâtir un leadership au Sud capable de conquérir le pouvoir. C’est alors la première fois que j’ai fait la politique par un réel militantisme. Malgré mes nombreuses expériences dans les mouvements associatifs et les différentes structures où je suis passé avec les postes de choix que j’ai occupés, je n’avais jamais adhéré de manière officielle dans un Parti ou mouvement politique. C’était donc ma première expérience politique. Comme vous pouvez le deviner, j’ai reçu de nombreuses propositions et d’offres politiques sans jamais m’y intéresser.

J’ai connu le Président SONKO en 2018 et sans hésitation, j’ai adhéré aux valeurs de PASTEF. J’ai eu sa confiance et je travaille avec des militants et responsables qui savent que seuls le don de soi pour la patrie peut sauver le Sénégal d’une emprise coloniale. Je n’ai aucune crainte car je ne me base pas sur le leadership de SONKO pour avancer. Je suis déjà un leader assumé. Et j’avance avec ma génération malgré les défis. SONKO est une bénédiction pour l’Afrique.

Mon article sur Mamina CAMARA n’a rien de personnel. Je défie son Staff de me dire en quoi ce que j’ai dit ne relèverait pas de ses compétences. Ils avancent maladroitement qu’ils sont pas à l’heure du bilan. Cela atteste qu’ils n’ont rien à dire car le mandat des élus locaux est fini depuis plus d’un an. S’ils ne sont pas dans le bilan, c’est qu’ils dorment d’un sommeil profond. Moi, je suis un leader affirmé. Mon parcours personnel vous le confirme. Vous me mettez dans n’importe quel parti politique, je m’affirmerai toujours comme un leader. Le poste que j’occupe dans le PASTEF m’a gracieusement été proposé en vertu de mes compétences reconnues.

Qu’on veuille nuire à ma réputation n’empêchera pas au soleil de briller. Quand on n’a rien à dire, on diffame. C’est triste Mais personne n’est dupe heureusement.

Yaya DIEME,
Chargé de Communication de PASTEF BIGNONA.




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