Sonko: Par principe et par conviction, rien n’y fait. (Par Médoune Samb)

Ma déception devient de plus en plus grande quand je vois maintenant qu’au Sénégal des affairistes populistes, qui se disent politiciens, se trompent de combat en tirant sur Ousmane Sonko, patriote intègre, fidèle à sa réputation d’homme du peuple et sa posture d’opposant à Macky Sall et son régime.
En effet, je trouve la propagande de BOUGANE GUEYE DANI maladroite et inopportune au moment où le débat pour un opposant devait tourner autour de la gestion peu orthodoxe des fonds alloués à la lutte contre pandémie de Covid-19, la mal gouvernance de nos ressources financières, naturelles et foncières, les inondations, la tournée économique du président aux allures de campagne électorale déguisée, pour ne citer que ceux-là.
Pourquoi ignorer l’essentiel et celui qui est sensé apporter des solutions aux problèmes des sénégalais pour amuser la galerie, divertir les sénégalais et rendre service à Macky Sall et son régime ?
Malheureusement, le degré d’ignorance dans ce pays ne cesse de prendre des proportions inquiétantes, particulièrement au niveau de l’élite intellectuelle et politique pour qui toutes les conditions sont réunies pour un éveil des consciences.
En effet, quand on parle d’ignorance dans la vie quotidienne, beaucoup pensent qu’on parle de l’absence de connaissance sur une chose ou un phénomène.
Le terme ‘ignorance’ désigne donc, non pas l’absence de connaissance, mais une connaissance limitée, partielle, confuse, erronée et illusoire. De ce fait, l’ignorance de la chose politique est ce qui menace le plus le commun-vivre des sénégalais.
Il faut vraiment être un apatride pour s’acharner sur Ousmane Sonko, modèle, leader nationaliste, fidèle à ses principes et convictions, promoteur d’un nouveau style d’action et d’opposition politique, venu changer cette façon hideuse de faire la politique sous nos cieux.
Des ignorants et opportunistes, comme Me El Hadji Diouf, symboles d’inculture, d’inélégance, de manque de courtoisie et de malhonnêteté, aux pratiques peu crédibles, ont fini de faire de la manipulation et de la tromperie des faits de culture dans notre espace public.
Leur acharnement sur le président relève de la démagogie pour essayer de ternir l’image d’un honnête patriote, et pour tenter de le dévier de son objectif de sauver la communauté des combines politiciennes, de la duperie, de la tricherie et du mensonge, érigés en mode de gouvernance et de fait de culture dans ce pays.
Ces affairistes et apprentis politiciens, qui occupent de plus en plus l’espace politique, par le biais de médias partisans, et qui attaquent le président Ousmane Sonko, certainement à des fins crypto-personnelles, font de la démagogie une vertu pour essayer de détruire toute confiance entre lui et les honnêtes citoyens.
Les calomniateurs du président de Pastef gagneraient à sortir de ces sentiers battus, à économiser leur énergie et à la concentrer sur le bilan peu élogieux du président Macky Sall, au lieu de tenter, en vain, de diaboliser et de divertir un politique –non un politicien- qui a fini de montrer à la face du monde les qualités intrinsèques d’un leader charismatique, compétent, ambitieux, courageux, digne, intègre et déterminé à atteindre ses objectifs.
Un opposant digne du nom, qui a fait ses preuves, n’a point besoin d’acharnement ou d’user de calomnie contre ses pairs qu’il essaie d’écraser au prix du reniement de ses convictions et valeurs patriotiques pour briller et exister politiquement.
Les sénégalais ne sont pas dupes et sont très avertis, et le moment venu sauront distinguer la bonne graine de l’ivraie.
Soignons notre langage et notre mise politique et refusons de tomber dans la bassesse d’idées corrompues véhiculées par des politiciens véreux dont le projet caché est de diviser la masse en tendances insidieuses pour assouvir leurs désirs.
Chers jeunes, continuons cette mission patriotique d’éveil des consciences de nos populations manipulées et exploitées à souhait et continuons à nous organiser autour de lui pour imposer le changement nécessaire, seule voie et unique condition pour permettre au peuple de retrouver sa souveraineté.
Je ne saurais terminer mon propos sans rappeler cette célèbre citation d’Albert Camus qui disait que : ‘’Refuser une part de ce qui est, c’est se refuser soi-même à être, c’est donc vivre par procuration’’.

Par Médoune Samb, Coordonnateur des « FORCES PATRIOTIQUES », KHOMBOLE
mdoun80@yahoo.fr

Partager
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *