Répondre à l’appel du Président Ousmane SONKO(Par Bacary KONTE)

Dans sa quête perpétuelle de trouver des solutions adéquates et immédiates aux maux qui gangrènent le Sénégal dans toute sa dimension, le président Ousmane Sonko renouvèle davantage son engagement qui consiste à libérer notre pays des jougs non seulement du colonisateur, qui de loin continue à exercer une domination intempestive sur notre souveraineté, notre économie et notre ressource mais également du colonisé, qui de prés s’engage à défendre les intérêts du maître plus que les intérêts de son peuple après un demi-siècle d’indépendance.

L’appauvrissement mental et physique du peuple du colonisé a atteint son paroxysme à tel enseigne qu’aucun projet de développement n’a atteint son objectif sauf celui du maître qui occupe une place incommensurable dans le pays du colonisé.

Dans ce même pays, ils ont fini de faire croire au peuple qu’aucune communication Étatique où administrative n’émanant pas de la langue du maître est vouée à l’échec.

Dans ce même pays, ils ont fini de faire croire que le développement et la vérité ne sonnent que blancs.

Dans ce même pays, ils ont fini de nous détourer de nos vraies valeurs et d’imposer leurs valeurs.

Après plus de cinquante ans de mimétisme, le moment n’est-il pas opportun de s’interroger sur la sagacité « comme le préconisait Aristote » de ce compagnonnage ?

Certains visionnaires Africains à savoir Cheikh Anta Diop, Thomas Sankara, Patrice Émery Lumumba, Kwamé Nkrumah… ont très tôt compris le jeu du maître, et ils ont d’une manière ou d’une autre, fait appel à leur peuple de se départir des contraintes du maître et de prôner un retour systématique aux vraies valeurs Africaines et de s’unir afin de pouvoir construire une Afrique stable et prospère où l’histoire ne sera plus enseigner dans les universités Européennes ou Américaines mais dans les universités Africaines. Malheureusement avec la connivence de certains colonisés, cette idéologie n’a pas connu de prospérité et le peuple Africain en souffre terriblement.

Cette doctrine jadis incarnée par ces illustres hommes est à nouveau incarnée par un contemporain du nom d’Ousmane Sonko, qui après quinze ans de service a été injustement radié de sa fonction d’inspecteur des impôts et domaines à qui on ne reprochait rien d’autre que de dire la vérité, se lève et accorde une chance à ses concitoyens de se départir à nouveau des chaînes du maître et à se positionner dans un dynamisme beaucoup plus stable et beaucoup plus serein afin de bouder la masse de l’obscurantisme féodal.

Dans son message à la jeunesse du 31 mai 2020, le président Ousmane Sonko s’adresse à la nation mais particulièrement à la jeunesse :

  • De rompre avec la violence aussi verbale que physique et de comprendre que la violence n’est à l’origine d’aucun développement mais d’être plutôt comme Gandhi ou Martin Luther King qui ont mené leur combat sans violence.
  • De vouer un respect intégral aux forces de l’ordre tout en reconnaissant qu’ils ne sont là que pour la sécurité nationale.
  • De ne point prendre cible des structures administratives, de respecter la loi et aussi de se faire respecter qu’advient que pourra.
  • De combattre le racisme dans son extrême ramification, et de ne pas se limiter à la théorie mais aussi à la pratique en posant des actes forts.
  • Se propulser à la quête de la science surtout des panafricanistes Africains pour mieux mener son combat.
  • D’alimenter les hôpitaux de sang pour sauver des vies et aussi organiser des vacances agricoles patriotiques afin d’alimenter nos greniers.

Jamais dans l’histoire politique du Sénégal n’a existé un opposant aussi engagé que déterminé à proposer un programme aussi intéressant à la population en dehors des échéances électorales.

Toi, jeune patriote imbu de valeurs et de volonté, réponds favorablement à l’appel du président Sonko.

Sache que le développement ne viendra pas d’ailleurs mais viendra de toi-même par la potentialité qui existe en toi.

N’accepte plus d’être celui qui va prendre la pirogue pour aller mourir dans les eaux de la méditerranée mais plutôt celui qui va prouver à l’occident qu’on peut bel et bien se développer tout en restant chez nous.

Sache que le leadership tant convoité est à présent acquis et le combat pour le départ aussi bien du colonisateur que du colonisé dans une perspective pacifique demeure ainsi ta priorité.

Sache, avec conviction, que ton pays peut devenir comme la Chine, le Koweït, Doubaï…dans quelques années si tu t’engages à te donner à fond.

Sache que tu ne te bats pas pour le président Sonko mais tu te bats pour toi-même et pour ta postérité.

Prépare-toi à aller cultiver la terre tout en sachant que tout développement commence par là.

Écris ta propre histoire et n’accepte jamais que l’histoire ignore ton existence.

 

Bacary KONTE

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