Ousmane Sonko, La posture du vrai dans un Macky de faussaires. (Par Aliou Gabou Cissé)

Suite à la sortie brillante très suivie du Président des patriotes du Sénégal, Ousmane Sonko, analysant la situation actuelle du pays dans un contexte de covid-19, le Macky Sall encore pris de panique de disrupt total avec un peuple fâché par des errements répétés, a lâché ses nombreux chiens de garde et suiveurs de la cour du roi dormeur et oisif, devenu ludoman de prestige. Au lieu de répondre par l’argumentation scientifiquement factuelle, le régime a versé encore dans
son sport favori : délations, haine viscérale, contrevérités, falsification du réel…
C’est toute la machine à faussaires qui a été mobilisée pour diaboliser à nouveau le choix actuel des sénégalais sur ce qui se fait de mieux et d’intègre en politique: Ousmane Sonko. Des militants alimentaires, aux répondeurs automotiques, aux artistes courtisans et PM reconvertis en laudateurs, tous ont eu comme point commun: conforter le citoyen que le discours de Sonko dérange jusqu’au palais et que le peuple a en lui son digne avocat lorsqu’il y a violation des droits sociaux et économiques consacrés.

Revenons tout de même sur les points très importants qui ont bâti la communication du président des patriotes du Sénégal:

⁃ la fermeture tardive des frontières;
⁃ L’opacité dans la gestion des deniers du covid;
⁃ La mise à l’écart subreptice du discours scientifique et sanitaire dans la gestion de la pandémie;
⁃ Le risque réel des nouvelles mesures d’ouverture des marchés et lieux de culte;
⁃ La violation de la dignité des sénégalais dans le processus de distribution des denrées;
– le mimétisme communicationnel du régime en copiant et collant les faits et dires de la France

Des faits divers et divers faits qui ont renforcé la position de prudence de notre leader depuis le départ. En effet, Ousmane Sonko n’avait pas manqué d’alerter au sortir de son audience au Palais sur la nécessité de bien gérer l’argent public. Un fonds global de 1000 milliards en raison de 500 millards et plus à titre de dette auprès de partenaires financiers extérieurs. Le carburant de mensonges et de contrevérités n’a pas fini d’étouffer cette clameur populaire qui, selon des sources bien placées, pouvait déboucher sur une défiance physique et totale du régime en place. Quelques faits majeurs même ont été les signaux réels de cette probabilité.

En effet, il y a d’abord l’attribution scandaleuse du marché du transport des denrées à un député de la majorité qui a été mal vue et rejetée par l’opinion. Alors qu’ailleurs, il y a eu une gestion rigoureuse des fonds publics dans ce contexte de forte pesanteur pandémique; le Sénégal a été humilié dans ses valeurs fondamentales par des gouvernants et barons du régime, avides de pouvoirs et champions dans le népotisme, la concussion, les conflits d’intérêts, le dépeçage économique… C’est pourquoi, pris certainement de peur et de honte, le régime a voulu mackyller le mal par un décret 2020-966 portant nomination du Général de division François Ndiaye à la tête du comité de suivi de la force Covid-19. Cela a été une victoire de la pression sociale tout de même car des Sénégalais demandaient tout bonnement la démission du beau-frère du Président, Mansour Faye.
Ensuite, on peut décompter parmi les micmacs la mise à l’écart de la Direction de la Santé publique dans la consultation avant les décisions portant nouvelles mesures. La veille même de l’adoption de ces mesures risquées, la directrice Dr Khemesse Ngom avait fait un discours très supplicateur priant les Sénégalais de bien vouloir respecter les mesures prises dans un moment où la barre des mille cas a été atteinte. Elle ne manquait pas de dénoncer les comportements déviants de certains citoyens et la nécessité de respecter les mesures barrières.

Enfin, l’aspect le plus important dans le discours du président Sonko reste indubitablement la mise à mal de la dignité des sénégalais par des politiciens assoiffés de visibilité médiatique. Alors que des opérations de distribution de denrées alimentaires dans une société par excellence de pudeur et de sobriété doivent se faire en toute tradition républicaine de discrétion et d’efficacité, il y a eu toute une supercherie médiatique autour, une détestable foire à l’autoglorification financée par l’argent des contribuables: paradoxe d’un Maquis Sall en état de putréfaction avancé.
A quand l’explosion? Time will tell!

Ces déviances graves dans la gouvernance du covid-19 doivent rappeler sans doute les avertissements du président Ousmane Sonko lors de la période campagne électorale, à savoir des dépenses inutiles et un dépeçage économique qui ont fini d’instaurer une grave crise sociale et économique. Les infrastructures de supercherie de ce régime ( TER, Aibd, Arena Dakar, CICAD, building administratif) dépassent même largement le fonds de la force covid-19 et auraient pu permettre d’avoir un plateau médical de qualité et mettre au moins les personnels soignants dans des conditions optimales de réussite. En lieu et place, la dénonciation de la pauvreté de l’infrastructure sanitaire de Ziguinchor par le brillant Docteur Seydi a été un tollé jusque dans la cour du petit roi et de ses courtisans qui ont brandi des discours arrogants et menaçants.
On peut rester jours et nuits à lister les mauvaises gestions de ce régime et son incroyable banditisme économique, financier et même juridique dernièrement, avec cette énième histoire de faux décret. Avec ce régime au pouvoir, il ne serait pas trop dire que le Sénégal est actuellement une République de faussaires avec des gouvernants qui sont passés maître dans l’art de la manipulation de chiffres, surfacturations, décrets faux, faux médecin proche du pouvoir, faux tests….
Alors qu’il y a une demande pressante de resserrement budgétaire et financier par une rigueur dans la gestion de l’argent public, les Sénégalais dans leur écrasante majorité ont été ulcérés de voir sur la place publique le décret 2020-964 portant honorariat des anciens présidents du CESE, respectant toutes les conditions édictées par la circulaire n°00041 PM/SGG/SGA/P.A.T/SP du 06 octobre 2015 portant règles de présentation et de rédaction des textes législatifs et réglementaires ( auteur de l’acte, mention, visas et avis puis la signature du Chef de l’Etat). Le décret scandaleux en question portant honorariat a comme économie immorale: un salaire mensuel de 4500000 FCfA, 500 litres de carburant, un véhicule de fonction, un garde du corps pour des anciens présidents du Conseil Économique social et environnemental, payés à ne rien faire. Au même moment, la longue liste de jeunes chômeurs qui cherchent désespérément à s’insérer dans le marché sénégalais de l’emploi s’allonge dans fin, avec un monde rural quasiment abandonné à lui-même.
L’ironie a été à son summum lorsqu’un communiqué du Palais sans formalisme a voulu démentir un “supposé faux décret”. De hauts fonctionnaires de ce pays ont déclaré avoir reçu ce décret depuis leurs boites mail professionnelles outlook. Quelle honte! Dépecer un peuple appauvri en plein covid-19, il n’y a qu’un petit singeur des moindres faits et gestes de Macron pour le faire.

Tous ces faits divers ont fini de rendre désormais attractifs le discours du président Ousmane Sonko qui, en l’espace de 6 ans d’existence politique, est devenu un ESPOIR RÉEL DE CHANGEMENT POSITIF DU SÉNÉGAL. Il s’agira avec lui de bâtir un Ordre National Souverain basé sur une souveraineté politique et économique adossée à un projet de société résilient, adossé sur les valeurs du nationalisme et du panafricanisme.
Entre ses mains, il y a l’héritage laissé par Cheikh Anta, Mamadou Dia et Thomas Sankara. C’est pourquoi tous les citoyens du pays et en particulier les patriotes du Sénégal doivent se mobiliser et être debout autour de leur leader sur le chemin qui mène au Palais en 2024.
On ne peut terminer sans revenir sur ces deux belles formules du président Sonko: “ créer une masse critique de citoyens conscients des enjeux du moment “ et “ mettre la dignité au cœur des préoccupations politiques”.

Ces mots reflètent dignement le parcours d’un leader charismatique et visionnaire qui va devenir en 2024 l’épine dorsale du futur programme des patriotes du Sénégal. D’ici là, mobilisons-nous pour chasser le roi dépeceur et sa cour de faussaires !

Aliou Gabou Cissé
Formateur École du Parti
Pôle Rédaction

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2 commentaires

  1. Votre discours n’est un tas d’ordures d’insultes comme le font les griots du Maquis; comprenez Macky.
    Votre discours n’est pas injurieux encore moins impoli.
    Votre discours est suave , fortifié par des ex, des faits qui credibilisent vos propos. Les autres ne peuvent étayer leurs arguments ; ils restent dans le verbiage d’égouts. Laisse les faire la ronde auprès de leur maître.
    De toute façon,ce ne sont pas leur vacarme de flagorneurs qui arrêtera la marche inexorable du président SONKO vers le palais présidentiel.

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