De l’éducation ensuite de la beauté !

La semaine passée fut riche en mouvements sous le Keepar. Les soldats de la craie ont battu le macadam, les «Lankeurs» ont distribué des flyers un peu partout et les membres d’un petit comité de l’association de la tête de cheval se sont tapés dessus. Bref, on passe !

Arrêtons-nous une seconde et mettons le curseur sur la lancinante question du secteur de l’éducation nationale. Chaque année, rebelote. Qu’on ne me dise pas que Djimbory n’est pas en mesure de trouver la meilleure formule si ce n’est un verre de bissap servi par Méér Mbottay pour amener tout le monde à la raison et «Sauver» l’année. La chose que nous savons mieux faire : sauver l’éducation, sauver la santé, sauver l’agriculture, sauver, sauver après avoir tué.

Cette année encore, le bras de fer sera instauré au grand dam de nos enfants pour qui nous n’avons pas les moyens de mettre le privé ou d’envoyer dans les classes étrangères comme eux peuvent bien le faire. Où sont passées les conclusions du conseil présidentiel sur l’Education ? A oui j’avais oublié, nous sommes forts en partage d’idées mais peu ou pas du tout fort quand il s’agit de les appliquer. Les nombres incalculables de séminaires, ateliers, conférences internationales, symposiums, etc., sans résultat organisés sous notre keepar ne trahiront pas ma pensée. A ce rythme d’instabilité dans le milieu scolaire, mieux vaut passer vers un Ministère de l’Instruction Nationale car l’Education Nationale demande du temps et des moyens.

Les conséquences de ce dérèglement se font même sentir jusque dans les compétitions de loisir. A entendre certaines candidates de Miss Keepar 2020, on se fait une religion sur la qualité et le quantum de l’éducation sous notre Keepar. Paraît-il que l’édition Miss Keepar 2020 n’a pas pu répondre aux attentes. D’ailleurs tout comme les autres secteurs, les attentes sont énormes mais les réponses faibles.

Miss Keepar 2020, elle est belle ou pas, je ne saurai y répondre. Ainsi je préfère me référer à une citation de sagesse qui nous a été rapportée par mon prof de philo lorsque nous abordions le chapitre sur la beauté : « Pour un crapaud, c’est sa crapaude qui est belle ».

 

Je vous souhaite sept belles nouvelles journées sous le beau feuillage du keepar.

 

CitizenLY

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