Des contes pour des comptes !

De la chaleur en janvier ? Étonnant non ?

Le climat, à l’image des sujets du keepar, refuse de suivre les normes jadis établies. Quand à la place des actions pour sauver notre planète on pose des slogans et discours, on fera des comptes certes mais la terre, elle sera toujours mécontente et ne manquera jamais de nous le manifester.

Compte ! Voilà le mot qui se trouve au centre des débats sous le keepar sunugalien après que la cour des comptes ait remis au keeparois en Chef, les rapports annuels 2015, 2016 et 2017. Cherchez à faire l’économie de ces trois rapports et je vous promets que vous épuiserez votre stock d’indignation. Location de groupe électrogène à plus de 100 millions, désherbage facturé à 75 millions, népotisme, surfacturation, gabegie, en gros ce sont 3 tomes retraçant différentes techniques de prédation de nos maigres ressources. Ils trouveront bien leur place dans la bibliothèque nationale de la gestion sombre, visqueuse et vicieuse de Djimbory.

S’indigner, on le fera pour ensuite passer au prochain scandale. Sanction, lui n’en prendra pas car à la place, il propose que ces manquements soient corrigés dans les meilleurs délais. Mais je voudrai qu’il nous dise comment corriger en 2020 les manquements notés d’une gestion en 2015.

Les comptes de la gestion de Djimbory de notre keepar font plus de mécontents que d’heureux. Déplacez-vous sous le keepar, vous serez servis en supputations. Si ce ne sont pas des marchés gracieusement offerts aux entreprises étrangères, ce se sera forcément des actes de détournements de deniers. Les gens parlent, les murs rapportent leurs propos mais la rue elle, pour le moment, observe. Continuera-t-elle dans cette posture ? Aux keeparois de décider.

Des décisions inopportunes et pas du tout républicaines. Nos compatriotes établis en keepar chinois dans la région de Wuhan ne me démentiront pas. Sous la menace de l’épidémie du Coronavirus, Monsieur ne juge utile que de leur envoyer de l’argent pendant que d’autres pays parviennent à rapatrier leurs ressortissants. A nos chapelets et litanies qui devront remplacer le système sanitaire devant servir de bouclier à cette épidémie. Pour un pays où les charrettes remplacent les ambulances, je ne m’amuse pas à imaginer ce qui peut se passer si ce virus venait à franchir nos frontières. Que Dieu nous en préserve !

Bonne semaine chers keeparois.

 

CitizenLY

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