Editorial : De l’amour de la patrie et du respect de l’état de droit

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Des lois qui assurent l’égalité entre les citoyens et des élections démocratiques tenues régulièrement ont permis au peuple sénégalais d’exercer sa souveraineté et de maintenir la République dans une cohésion. Garantir cette cohésion et maintenir son équilibre et sa pérennité exige l’amour de la patrie et la préférence de l’intérêt public au détriment de l’intérêt particulier et partisan.

Cet amour de la patrie exige de tout sénégalais, surtout de ceux qui ont la charge de diriger le pays, le respect scrupuleux de l’Etat de droit, la garantie sans concession de l’égalité des citoyens en droits et en devoirs, la défense de l’intérêt général et la protection sans faille du bien public.

Malheureusement, au Sénégal, ont peut douter de la part de ceux qui actuellement nous gouvernent, de leur amour de la patrie pour le mépris constant qu’ils ont des règles et des procédures à tous les niveaux du pays, notamment les nombreux viols de la loi électorale, le refus du droit le plus élémentaire en démocratie qui est celui de manifester ou simplement l’impossibilité, pour un candidat à la prochaine élection présidentielle, de se promener tranquillement à Sandaga sans prendre le risque d’essuyer des gaz lacrymogènes. On peut aussi noter le nombre incalculable de manquements et fautes révélés par les nombreux rapports des corps de contrôle et restés sans suite. La plupart épingle des personnalités proches du pouvoir et des transhumants politiques.

Tous ces faits ne plaident pas en faveur du pouvoir actuel. La haute fonction publique et la diplomatie sont fortement politisées. Les nominations se font plus sur la base du militantisme que de la compétence. Des militants politiques placés à la tête d’entreprises publiques, dilapident le bien public, s’adonnent surtout en période électorale à l’achat de conscience en se muant en distributeurs automatiques de billets aux amis et aux copains.

Ainsi, au Sénégal, la démocratie et la république vont mal et c’est pour cela que le président Ousmane SONKO est prêt à conduire le train du renouveau et à mettre fin à l’hyperpridentialisme pour que jamais ne meurt l’espoir d’un Sénégal meilleur.

Abdou SONKOmembre du Pôle Communication de PASTEF France

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